Jon Hallur Stefansson – Brouillages

 

Quatrième de couverture :

« À Reykjavík, des couples coulent, des cadavres remontent à la surface. Björn, un architecte prospère et bien sous tous rapports, découche de plus en plus souvent… jusqu’au matin où il ne revient plus. Le flic chargé de l’enquête, brisé par un chagrin d’amour, a les nerfs à vif.

Il n’est pas le seul. Dans l’entourage de Björn – des gens très ordinaires : pas un moins dérangé que l’autre – tous s’entre-déchirent et chacun se consume, d’angoisse, de fantasmes, de rancune. »


Mon avis :

tresbonnelecture

Premier roman de l’auteur que les critiques littéraires qualifient de digne héritier d’Indridason, Brouillages de Jón Hallur STEFÁNSSON est une réussite. Je ne connaissais pas le polar islandais, mais si celui-ci est à l’image de Brouillages, je pense que c’est un « genre » qui va beaucoup me plaire.

Après avoir lu Pete Dexter et sa fresque des habitants du quartier de God’s Pocket, je m’attendais à un roman policier un peu plus classique et bien que nenni. Encore une fois, il s’agit de portraits de vies, mais cette fois-ci à à Reykjavík.

Parmi les personnages de cette histoire, on trouve : Valdimir, flic à la dérive,  chargé de l’enquête de l’accident qui a causé le coma de Björn -l’architecte pas trop fidèle et surtout à la tête d’un cabinet d’architecture aux affaires fructueuses – Marteen, le fils de Björn qui tente de sauver sa famille du désastre, Sunneva – maitresse de Bjorn et responsable malgré elle de toute cette tension. Il y aussi plein d’autres personnages et même s’il est parfois difficile de s’y retrouver – la faute aux prénoms islandais dont on n’a pas l’habitude – ils sont tous attachants sans exception. Il y aussi ce fameux tueur à gage : « le garçon de porcelaine », le seul à ne pas ressentir la passion jusqu’au jour où …

Enfin, l’histoire se déroule durant un temps plutôt court, du vendredi au mardi. Et pendant ce temps, nous découvrons et vivons avec chacun des personnages qui nous racontent leur ressentis, leurs joies, leurs peines …mais aussi des moments passés qui ont fait ce qu’ils étaient aujourd’hui.

En définitive, voici un livre que je conseille à tous les amateurs de polars scandinaves et par extension à tous les amateurs d’histoires où les personnages sont en crise mais tentent malgré tout de relever la barre.

 

 

Publicités

Faire serment d'allégeance

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s