Ken Bruen – R&B Le mutant apprivoisé

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Quatrième de couverture :

« Attention à tous ! Petites frappes, violeurs en série, pyromanes psychotiques, Roberts et Brant sont de retour sur le pavé londonien. Et ça va saigner ! Flics furieux et bruyants, R&B sont en effet bien plus proches des brutes qu’ils poursuivent que du citoyen lambda. La moralité, le respect des libertés individuelles, les droits de l’homme, ce sont bien les cadets de leurs soucis. Ne croisez surtout pas leur chemin si vous avez quelque chose à vous reprocher…
Avec la suite du Gros Coup, Ken Bruen s’affirme une fois de plus comme le maître du roman noir anglo-saxon. Prenez un mixer, mettez le meilleur de McBain et de Jim Thompson, un fond de bière éventée et quelques gouttes de Worcestershire Sauce, vous avez Le Mutant apprivoisé ! »

Mon avis :

Où on retrouve pour la deuxième fois les inspecteurs Roberts et Brant, toujours aussi ripoux.
Au début, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire, ceci étant du au fait que Le mutant apprivoisé arrive très peu de temps après la fin de Le gros coup et que l’on retrouve des personnages secondaires rencontrés dans le premier tome. Bref, il faut le temps de se remettre dans le bain de whiskey.

Nous avions laissé les inspecteurs sauvés de justesse après l’attaque du duo Sparadrap que l’on retrouve aussi dans ce tome. Cette fois-ci, le couple est à New York occupé à détrousser et tabasser la population new-yorkaise, mais il ne faut pas oublier qu’aux USA, détenir une arme à feu est bien plus facile qu’en Grande Bretagne …

De l’autre côté de l’Atlantique, il y a Roberts qui apprend qu’il a un cancer de la peau et Brant qui se fait avoir comme un bleu sur un truc de torture psychologique. Seulement, on NE menace PAS Brant à moins de le laisser pour mort.Celui-ci part alors à la poursuite du Mutant apprivoisé : Fenton. Une espèce de doux dingue tueur à gage sur les bords.

Et il y a aussi Falls, l’inspectrice noire et célibataire qui se découvre enceinte mais heureuse d’avoir la possibilité d’avoir de « grosses loloches ».

Il n’y a aucune enquête policière dans ce livre et les amateurs de policiers bien classiques risquent de ne pas trouver leur compte. Mais à coup de citations musicales ou littéraire et d’humour bien noir et cynique, Ken Bruen nous transporte jusqu’à San Francisco où Fenton compte retrouver son ex pour la dégommer à coup de batte de base-ball, à Galway où Brant fait la connaissance d’un cousin éloigné sous un flot de bière et à Londres où les exhibitionnistes se font dégommer par les vieilles dames.

« – Il s’exhibait ? Je veux dire, est ce qu’il … montrait ses parties ?

 – Son John Thomas, vous voulez dire ? Je lui ai répondu : »Vous savez, il faudrait que vous vous rapprochiez, mon garçon, parce que j’ai la vue qui baisse ».

Falls se mordit les lèvres. « Et qu’est ce qui s’est passé ? »

– Il s’est approché de moi et je lui ai planté mon Bic dans son engin. Et là, il s’est mis à hurler et la police est arrivée … »


[…]

« Je ne voudrais pas abuser de votre gentilesse, mais est ce que je pourrais récupérer mon Bic ? » « 

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