Arnaldur Indridason – La cité des jarres

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Résumé  :

Le cadavre d’un viel homme est retrouvé chez lui. Pour l’inspecteur Erlendur, il s’agit d’un crime typiquement islandais, soit bête et méchant et qui fait perdre son temps à la police.Pourtant, l’affaire semble plus compliquée qu’il n’y parait. C’est d’abord la présence d’un message incompréhensible laissé sur le cadavre ainsi que d’une vieille photo de la pierre tombale d’une petite fille morte 40 ans plus tôt. Ces découvertes vont amener la police sur une histoire ancienne de viol qui vont amener Erlendur à chercher du côté du passé de l’homme assasiné pour résoudre l’enquête.

Mon avis :

La cité des jarres est le premier volet des enquêtes de l’inspecteur Erlendur Sveinson, c’est aussi pour moi le premier livre que je lis d’Indridason. Je voulais le lire depuis un moment parce que c’est un auteur islandais de polars et je dois aussi dire que la couverture est plutôt réussie.

Cette lecture, bien qu’ayant été très agréable, me laisse quand même un peu mitigée … A coté, Brouillages de Jon Hallur Stefansson est  meilleur.

Passons d’abord à ce que j’ai le moins aimé : l’enquête policière, je ne l’ai pas trouvé très palpitante et même banale. Je me demandais même par moment pourquoi Erlendur décidait de faire tel chose. Cela ne me paraissait pas logique mais en fin de compte, Erlendur avait raison.

Ensuite, ce que j’ai le plus aimé, c’est l’ambiance et les personnages du roman. D’abord pour l’ambiance, c’est l’Islande : terre de feu et de glace et surtout de pluie. Dans le roman, elle n’arrête pas, elle cingle les gens, le sol … tel un déluge. On sent à travers ce livre que l’Islande est un pays isolé et plutôt rude. Il faut dire que ça fait un petit effet quand on lit une scène où Erlendur conduit sur la route et se concentre pour ne pas finir dans un champ de lave. Plutôt rare par chez nous, mais très islandais.

La deuxième chose qui m’a plue dans ce roman, ce sont les personnages. Erlendur est un flic plutôt instinctif, il est divorcé, vit seul, ne se souvient pas quand il a cuisiné pour la dernière fois … En plus de cela, il a une fille – Eva Lind – et un fils. Plus paumé l’un que l’autre. Dans ce livre, nous faisons la connaissance d’Eva, junkie qui se découvre enceinte et vient demander de l’aide à son père.

Comme souvent, dans les romans noirs, ce sont les relations qu’entretiennent les personnages entre eux et la société qui priment sur l’enquête policière. La relation Erlendur – Eva est assez émouvante, ils se perdent, se retrouvent. Le père aime sa fille mais ne sait pas comment le lui dire.
Et puis, il y a d’autres personnages comme Audur, la petite fille décédée à 4 ans, que l’on ne connait pas et qui fait naître en Erlendur, un sentiment qui le poussera à mener l’enquête jusqu’au bout.
Enfin, ce roman amènera  tous les personnages à se demander qui ils sont et s’ils sont bien les gens qu’ils pensent être.

En conclusion, une lecture plutôt sympa qui m’a convaincue de lire la suite des aventures du commissaire. Il parait même que la suite est meilleure et j’aurais compris le système des noms islandais que j’aime bien d’ailleurs. ^^

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