Glen Duncan – Moi, Lucifer

Couverture Moi, Lucifer

  Titre VF : Moi, Lucifer

  Titre VO : I, Lucifer

  Auteur : Glen Duncan

  Edition : Denoel (2011)

  Genre : Contemporain et un chouilla de fantastique

Quatrième de couverture :

  Prisonnier ( par la volonté de Dieu ) du corps d’un écrivain fraîchement suicidé et chichement membré, Moi, Lucifer, Ange Déchu, Porteur de Lumière, Prince des Ténèbres, de l’Enfer et de ce Monde,Seigneur des Mouches, Père du Mensonge, Suprême Apostat, Tentateur, Antique Serpent, Séducteur, Accusateur, Tourmenteur, Blasphémateur et, sans contestation possible, Meilleur Coup de l’Univers Visible et Invisible ( demandez donc à Eve, cette petite garce ), j’ai décidé-Ta-daaah !-de tout dire.
Tout ? Presque. Le funk. Le swing. Le boogie. Le rock.
C’est moi qui ai inventé le rock. Si vous saviez tout ce que j’ai inventé : la sodomie, bien sûr, la fumette, l’astrologie, l’argent…Bon, on va gagner du temps : tout, absolument tout ce qui vous empêche de penser à Dieu. C’est-à-dire à peu près tout ce qui existe.

Mon avis :

Nullement intéressée par la lecture de la Bible (ou comment se « retenir » toute sa vie dans le but de jouer de la trompette pour l’éternité XD), ce « témoignage » de Lucifer me semblait beaucoup plus intéressant et surtout drôle à lire. Drôle, ça c’est sûr. Lucifer a un ton piquant, corrosif en particulier quand il parle des lèches-culs du paradis. Comme dit dans la quatrième de couverture, Lucifer a décidé de profiter de son séjour sur Terre pour tout dire (enfin presque). Le résultat est que malgré le fait que ce livre fasse moins de 300 pages, il est très dense. Que ça soit par son fond et sa forme. Lucifer vous parlera de la création, de sa chute, d’Eden mais aussi de la vie qu’il mène en tant qu’écrivain sur Terre et pour la forme, Lucifer est quelqu’un qui adore les digressions, les parenthèses … Rien que pour ça, je déconseillerais ce livre si vous voulez une lecture légère mais si vous vous sentez capable de vous investir, je ne peux que vous le conseiller.

Sinon, j’ai beaucoup aimé Lucifer même s’il a beaucoup de défauts. Rectification : même s’il n’a pratiquement des défauts. Il est vrai qu’il incarne le Mal, les vices, la violence mais quelque chose dans sa volonté de se libérer de Dieu le rend finalement attachant.

En ce qui concerne la fin, elle m’a légèrement déçue. Soit mon cerveau commençait à saturer (je commençais vraiment à avoir envie de lire de la bit-lit) soit ce n’est pas très clair, mais j’ai pas compris grand chose.

Au final, mon avis est assez court car je n’ai pas tellement grand chose à dire. Moi, Lucifer est un récit drôle, corrosif, sans censure et intelligent à la fois.

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4 réflexions sur “Glen Duncan – Moi, Lucifer

  1. Ben moi j’ai quand même envie de le lire, donc dès que je peux PAL ! Mouhahahahaha
    Bon WE et bonne lecture mon petit Alf.

    Dieu ton maître pour l’éternité. Hihihi

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