François Larzem – La griffe et le sang

Quatrième de couverture :

Mina, jeune Tsigane au caractère trempé, trouve refuge avec sa mère dans une vallée des Carpates. Très vite, elles sont victimes de la méchanceté des villageois. Ils les obligent à porter un manteau à capuchon rouge, la marque d’infamie. Quand arrive un mercenaire vêtu de noir, à la beauté du loup, qui décide de les protéger, Mina pense avoir trouvé la paix. Mais un chevalier à l’armure écarlate vient la visiter en songe : Vlad, jadis seigneur du pays, serait Dracul, le fils du démon …

Mon avis :

boftresmitige/ lectureagreable (Mon coeur balance)

Ne connaissant pas du tout la nouvelle collection de Fantasy Young Adult des éditions Le pré au clerc, j’ai eu l’occasion de la découvrir avec La griffe et le sang de François Larzem. Le pitch de l’éditeur le concernant m’avait suffisamment attirée pour avoir envie de le découvrir. Au final, si ma lecture a été rapide et fluide, je reste quand même très mitigée. Passons d’abord aux choses qui m’ont plu. D’abord, j’ai beaucoup apprécié le cadre spatio-temporel choisi par l’auteur pour y faire dérouler son intrigue. Comme quiconque s’intéresse un minimum à la mythologie vampirique, la Roumanie et en particulier les Carpates est une région qui a vu naître le fameux Vlad Tepes qui inspira le mythe de Dracula. A l’époque où se situe La griffe et le sang (vers la fin du 18eme, début 19eme), Vlad est décédé depuis plusieurs siècles mais les superstitions et peurs des habitants sont encore très présentes et en tant que tsiganes, Mina et sa mère n’échappent pas au mépris et au préjugés des habitants. Ce contexte de l’intrigue m’a fait penser à La femme du vampire qui se déroule à la même époque et dans lequel les croyances populaires sont bien plus forte que le raisonnement rationnel et enfin on peut dire que la mythologie vampirique de la Serbie ressemble beaucoup à celle de la Roumanie.

Ensuite,  j’ai beaucoup aimé le caractère affirmé de Mina. Cette petite est très  drôle, surtout quand elle lance des mauvais sorts aux habitants qui la traite de sorcière. 😀 Enfin, le souvenir de sa relation avec son père la rend au final assez attachante. Cependant son caractère est à double tranchant puisque j’ai parfois été agacée par son côté girouette.

Je disais plus haut dans ma chronique que ce livre m’avait laissée mitigée. J’ai un peu de mal à expliquer pourquoi (il y a des livres comme ça) mais je pense que cela vient principalement de l’intrigue. Premièrement, je n’ai pas réussi à rentrer complètement dans l’intrigue, à me sentir concerné par le sort des personnages. Deuxièmement, j’ai trouvé que l’intrigue (et certaines révélations) étaient assez prévisibles. Et enfin troisièmement, même si Mina est un personnage attachant, ce n’est que vers la fin que je lui ai trouvé un peu de force. Pour moi, Mina, comme beaucoup d’autres personnages dans la littérature est un personnage qui a de la chance d’avoir des personnages secondaires ou des interventions extérieures pour se tirer des mauvaises situations.

Au final, si j’ai beaucoup aimé le contexte de l’histoire et le caractère général de Mina, le fait que l’intrigue ne m’a pas passionnée fait de ce roman une lecture mitigée. Je remercie quand même les éditions Le pré au clerc pour cette découverte. 🙂

D’autres avis (à venir) :

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