Amy Harmon – Making Faces

Quatrième de couverture :

Ambrose Young was beautiful. He was tall and muscular, with hair that touched his shoulders and eyes that burned right through you. The kind of beautiful that graced the covers of romance novels, and Fern Taylor would know. She’d been reading them since she was thirteen. But maybe because he was so beautiful he was never someone Fern thought she could have…until he wasn’t beautiful anymore.
Making Faces is the story of a small town where five young men go off to war, and only one comes back. It is the story of loss. Collective loss, individual loss, loss of beauty, loss of life, loss of identity. It is the tale of one girl’s love for a broken boy, and a wounded warrior’s love for an unremarkable girl. This is a story of friendship that overcomes heartache, heroism that defies the common definitions, and a modern tale of Beauty and the Beast, where we discover that there is a little beauty and a little beast in all of us.

Mon avis :

tresbonnelecture

Moins d’un mois après la lecture d’Aristotle and Dante discover the secrets of the universe, je rempile avec un autre coup de cœur de la blogosphère anglophone avec cette fois-ci Making Faces dont la collection R a acheté les droits de traduction pour une future parution en France. 😉

Contrairement à Aristotle and Dante discover the secrets of the universe qui m’avait plu mais qui ne m’avait pas émue comme je l’aurais voulu, Making Faces a réussi même si ce n’est pas un coup de cœur . Mais pour être touchée, j’ai été touchée. Qu’il s’agisse du nœud au ventre ressenti au début quand les personnages regardent en direct les Tours jumelles s’effondrer en direct ou des larmes qui sont venues me piquer les yeux sur la fin.

Making Faces est un livre qui remue puisqu’il s’agit d’une histoire de deuil, d’identité, d’amour, d’amitié, d’espoir, de confiance et d’espoir. C’est une histoire habitée par ses personnages. Ambrose a t’il un seul défaut ? Peut-être ronfle t-il comme un camion, peut-être qu’il pue des pieds, l’auteur n’en parle pas. Vous l’aurez compris, Ambrose est inconstestablement un MWLSFBWMWHFWA (Man i Won’t Let Sleep on the Floor of the Bathroom i Would Marry Without Hesitation and my Folks Would Agree, avez-vous déjà vu un acronyme avec autant de W ? Pour le coup, le nom complet est plus facile à dire que l’acronyme.)

Bien sûr, vous connaissez l’expression « L’habit ne fait pas le moine » et bien parfois, l’habit fait le moine, enfin au début, avant la guerre en Irak où Ambrose perdra ses meilleurs amis et se retrouvera défiguré. Bref, si j’avais un … bref un Ambrose, je n’oublierais surtout pas de le prendre avec l’offre : un Ambrose kidnappé, un Bailey offert ! (pas la boisson, j’aime pas ! ^^). Bailey est le cousin de Fern atteint de dystrophie musculaire de Duchenne. La vie aurait pu le rendre aigri à cause de cette maladie qui le rend dépendant des autres, qui le tuera bien avant l’heure mais Bailey a choisi de vivre à fond chaque journée. Bailey, c’est un concentré de modestie, d’humour, d’espoir. Bailey, c’est un héros de la vie de tous les jours.

Au niveau de la narration, j’ai vraiment apprécié avoir droit aux points de vue de Fern, d’Ambrose et de Bailey. Cela permet d’avoir une vue d’ensemble et de découvrir comment les personnages vivent les situations et j’avoue que même si j’ai aimé le personnage de Fern, j’aurais sans doute moins aimé ce livre s’il avait été entièrement du point de vue de Fern. Certes, elle est attachante, intelligente mais je ne me suis pas tellement identifiée à elle.

Making Faces a donc été une très belle lecture pour moi mais je dois quand même dire que j’ai été un peu énervée par l' »américanisme » bon pensant. Au niveau de la VO, c’est assez accessible mais ça reste plus difficile à lire qu’Aristotle and Dante, à noter la présence de citations de Shakespeare que j’ai eu beaucoup de mal à comprendre mais Shakespeare, c’est beau en anglais, alors on s’en fout. ^^

Quelques citations :

“True beauty, the kind that doesn’t fade or wash off, takes time. It takes incredible endurance. It is the slow drip that creates the stalactite, the shaking of the Earth that creates mountains, the constant pounding of the waves that breaks up the rocks and smooths the rough edges. And from the violence, the furor, the raging of the winds, the roaring of the waters, something better emerges, something that would have otherwise never existed.
And so we endure. We have faith that there is purpose. We hope for things we can’t see. We believe there are lessons in loss, power in love, and that we have within us the potential for a beauty so magnificent, our bodies can’t contain it.”  

« Everybody is a main character to someone »

“You loved ferris wheels more than roller coasters because life shouldn’t be lived at full speed, but in anticipation and appreciation.”

“Victory is in the battle.”

“It’s hard to come to terms with the fact that you aren’t going to be loved the way you want to be loved.”

“There are times when you just need to acknowledge the shit … You just need to acknowledge it. Face the shit … Accept the truth in it. Own it, wallow in it, become one with the shit.”

D’autres avis :

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2 réflexions sur “Amy Harmon – Making Faces

  1. Bon alors cette couv’ me rebutait totalement mais…. vu ta chronique… maintenant j’ai très envie de le lire ! (Mais en français parce que même sans Shakespeare, je ne suis pas sûre de tout bien piger !).

    • Finalement, je l’ai lu ! Pas de bol, la traduction n’est pas transcendante donc, du coup, j’ai moins accroché que prévu. Mais j’ai beaucoup aimé l’histoire !

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