Raphaël Albert – Rue Farfadet

 

Quatrième de couverture :

Panam, dans les années 1880 : les humains ont repris depuis longtemps la main sur les Peuples Anciens. Sylvo Sylvain a posé son havresac dans la rue Farfadet, gouailleuse à souhait. Il exerce la profession exaltante de détective privé et les affaires sont nombreuses ! Des adultères, des maris jaloux, des épouses trompées, etc. Ni très rémunérateur, ni très glorieux… Alors, Sylvo fréquente assidûment les bars et les lieux de plaisir en tout genre où son charme envoûte ces dames… Jusqu’au jour où lors d’un banale enquête de routine il se trouve mêlé à une machination dépassant l’entendement. Le voilà, bien malgré lui, chargé de l’affaire par l’un des trois puissants ducs de Panam. Saura-t-il tirer son épingle de ce jeu compliqué et dangereux ?

 

Mon avis :

tresbonnelecture

Voilà un moment que je voulais lire ce livre. J’attendais la bonne occasion. En fait, j’attendais juste que le deuxième tome de cette série sorte en poche au cas où et vu à la vitesse à laquelle je lis les séries, je suis presque sûre de ne pas avoir à attendre trop longtemps avant la sortie poche du 3ème tome.

L’auteur a choisi de planter son intrigue dans un Paname de la fin du XIXème, un Panam où se côtoient humains et autres races telles que les gobelins, les orques ou encore des nains et autres créatures issues du folklore. Un Panam gouverné par trois Ducs, au climat contrôlé par des mages. Un Panam à l’ambiance fantastique et steampunk. C’est dans cette ville que nous faisons connaissance avec Sylvo Sylvain, l’un des rares elfes à avoir posé ses valises dans la ville et de son fidèle compagnon ailé Pixel. Ces deux là gagnent leur vie comme détectives privés même si cette profession est loin de leur amener beaucoup d’argent ou d’aventures jusqu’au jour où une simple affaire semble  plus compliquée qu’elle n’en a l’air et vont les entrainer vers l’affaire qui pourra les rendre célèbre ou les tuer.

L’enquête met un peu de temps à démarrer, l’auteur prenant son temps pour nous présenter son narrateur et son environnement. J’ai vite été immergée dans l’ambiance particulière de ce Panam puisqu’il n’a pas été du tout difficile pour moi de m’imaginer déambuler dans le Panam imaginé par Raphael Albert. Une fois que l’enquête a démarré, les évènements vont assez vite et peut-être qu’une cinquantaine de pages n’auraient pas été de trop pour éviter l’effet du dénouement rapide.

Quant à Sylvo, on pourrait dire que c’est l’archétype du détective privé des romans noirs. Bien qu’investi dans son travail, il n’en est pas moins porté sur la boisson, ne manque pas d’humour et traine derrière lui un passé douloureux. Bref, c’est un personnage que j’ai beaucoup aimé. Pixel est aussi un personnage intéressant même si j’ai trouvé que l’auteur s’attardait moins sur lui que sur Sylvo. Mais peut-être que l’auteur en a décidé autrement pour les tomes suivants. 😉

 

En conclusion, Rue Farfadet est un mélange quasi-réussi de fantasy, de steampunk et de policier. Je suis curieuse de lire la suite des aventures de Sylvo Sylvain et de Pixel et je vous conseille cette lecture assez rafraichissante entre deux gros pavés. 🙂

D’autres avis :

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