David Vann – Sukkwan Island

 

Quatrième de couverture :

Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.

 

Mon avis :

Ah … la nature sauvage, se ressourcer, se retrouver, la tranquilité, etc … ou pas. J’aime bien commencer mes avis en mettant mon petit diablotin qui exprime mon ressenti mais parfois même si le livre est bon voire très bon, je ne trouve pas qu’un diablotin souriant ou des étoiles dans les yeux soit vraiment approprié pour décrire mon ressenti parce que non, je n’ai pas fini Sukwann Island avec des étoiles dans les yeux ou le sourire aux lèvres même si c’est un très bon roman.

Lire la suite

Publicités

Emma Donoghue – Room

Quatrième de couverture :

Sur le point de fêter ses cinq ans, Jack a les préoccupations des petits garçons de son âge. Ou presque. Il ne pense qu’à jouer et à essayer de comprendre le monde qui l’entoure, comptant sur sa mère pour répondre à toutes ses questions.
Cette mère occupe dans sa vie une place immense, d’autant plus qu’il habite seul avec elle dans une pièce unique, depuis sa naissance. Il y a bien les visites du Grand Méchant Nick, mais Ma fait tout pour éviter à Jack le moindre contact avec ce personnage. Jusqu’au jour où elle réalise que l’enfant grandit, et qu’elle ne va pouvoir continuer longtemps à entretenir l’illusion d’une vie ordinaire. Elle va alors tout risquer pour permettre à Jack de s’enfuir. Mais l’enfant va-t-il réussir à trouver des repères loin de leur univers ? Quel accueil lui réservera le monde extérieur, lui l’enfant né de la captivité d’une femme ?

 

Mon avis :

tresbonnelecture

Une PAL peut-être gérée de plusieurs façons. On peut acheter des livres qui nous fallait vraiment sur le moment et  susciter l’incompréhension quand 3 ans plus tard on n’a toujours pas lu les livres en question et parfois, on peut parfois parler d’opportunisme, de marketing de la lecture. 😛 Ainsi, si vous lisez cette chronique avant la fin du mois, vous avez le temps de vous procurer un exemplaire de ce roman, de le lire et d’aller voir son adaptation à partir du 9 mars tout en ayant un bon souvenir de l’histoire. 😉

Lire la suite

Katja Millay – Tes mots sur mes lèvres

Quatrième de couverture :

Je m’appelle Nastya.
Voilà 452 jours que je ne parle plus. A personne.
Depuis que quelqu’un m’a volé ma vie et ma seule passion.

Dans mon nouveau lycée, personne ne sait qui je suis et tout le monde me fuit.
Sauf Josh Bennet.

Il est toujours seul comme moi.
Un jour, il me parle.
Et ma vie change.
Encore une fois…

Mon avis :

Je pourrais mentionner le fait que ma dernière chronique remonte au 8 septembre, que j’avais arrêté ce blog mais je ne le ferai pas. Je ne le ferai pas parce qu’aussi bien, cette chronique est la seule que vous verrez en 2014. Je suis juste motivée et inspirée, c’est tout.

D’ordinaire, la romance ne fait pas partie de mes genres de prédilections. Peut-être est-ce que parce que je suis très loin d’avoir un coeur d’artichaut ? Hormis des livres qui contenait une histoire d’amour, j’ai très rarement lu voire jamais des livres portant la mention « romance ».
J’avais remarqué The sea of tranquility sur le blog de Cécile quand elle en avait fait un coup de cœur et je l’avais noté. Le temps est passé et c’est finalement en français que je l’ai tenté. Ce que je ne regrette pas du tout ! Je ne vais pas parler de coup de cœur parce qu’il m’est très difficile d’en avoir et parce qu’il y a quelques petits détails qui m’ont gênée mais j’ai vraiment beaucoup aimé ce livre qui a joué avec mes sentiments. J’ai dit que j’avais pas un cœur d’artichaut pas que j’avais un cœur de pierre, hein !
D’ordinaire, ce qui ne me plait pas, dans les histoires d’amour, c’est le fait que les héros tombent fous amoureux l’un de l’autre sans qu’on n’ait eu le temps de s’habituer à eux, à leur relation, à les connaître. C’est tout le contraire ici. Tes mots sur mes lèvres est un roman qui prend son temps. Le point de vue de Nastya alterne avec celui de Josh et on apprend à connaître petit à petit leur passé, leurs peurs, leurs désirs et bien sûr, on suit l’évolution de leur relation.
Nous faisons d’abord la connaissance de Nastya qui ne parle plus depuis presque 2 ans. On ne sait pas pourquoi au début et c’est au fil des pages que l’auteur nous le dévoile.
Je me demande si je n’aurais pas préféré que l’auteur le fasse dès le début. D’un côté, ça crée un certain suspense mais de l’autre côté, comme il s’agit d’un évènement traumatisant pour Nastya, il s’agirait presque d’une curiosité malsaine. Enfin, j’avais peur de trouver la réaction de Nastya démesurée par rapport à l’évènement en question. En parlant de sa réaction, c’est peut-être une des choses que je n’ai pas trop aimé dans ce livre. Malgré le fait qu’elle ait survécu, Nastya ne tente pas d’aller mieux car pour elle, l’homme qui lui a fait ça, l’a détruite. Je n’ai pas compris ce personnage à ce moment là parce que je ne pense pas que je serais comme elle, si une chose parreille m’arrivait. Mais je n’en sais rien, je n’ai pas vécu la même situation qu’elle. Bref, à ce moment là, je me suis rendue compte que je la jugeais et j’ai arrêté de la comparer avec moi ou qui que ce soit. Ce qui n’empêche pas qu’elle m’a parfois énervée avec sa façon de se mettre en victime et de s’éloigner des autres. D’un autre côté, je me suis reconnue dans Nastya par certains aspects et malgré les petites choses qui m’ont énervé, je me suis attachée à elle.
L’autre personnage marquant, c’est Josh. Le garçon entouré d’un champ de force. Celui qui sent la sciure de bois. Oh moins, on échappe à l’odeur du musc, l’after-shave, etc … ^^ C’est un personnage mystérieux, attentionné, gentil, patient, débrouillard mais aussi protecteur. Bref, un personne masculin qui a tout pour plaire aux lectrices.
D’autres personnages gravitent autour d’eux. Ceux que j’ai préférés sont sans conteste Drew et Clay. Au début, on pourrait penser que Drew n’est qu’un couron de jupon sans aucune manière et s’il est d’un certain côté, c’est surtout une perle, le genre d’homme qui ferait un parfait meilleur ami. Clay m’a aussi attirée de par son talent de dessinateur.
Au niveau de l’action, il ne se passe pas grand chose. On suit les journées de Nastya et de Josh et elles se ressemblent toutes un peu de par leur déroulement. Toutefois, ce n’est pas pour autant qu’on a pas envie de savoir la suite, que ce soit grâce aux relations décrites dans le livre ou par l’écriture simple mais qui fait passer beaucoup de choses.
En conclusion, si j’ai beaucoup aimé ce livre, c’est parce que je me suis attachée aux personnages, que j’ai aimé les connaitre, m’habituer à leur présence, que la romance n’arrive pas sans crier gare et que surtout je suis passé par un tas d’émotions : papillons dans le ventre, émoi, colère, peur, larmes aux yeux (si si !)

D’autres avis :

Logo Livraddict

Toni Morrison – Home

 Auteur : Toni Morrison

 Titre VO : Home

 Edition : Christian Bourgeois (2012)

 Genre : Littérature contemporaine

 Mon ressenti : tresbonnelecture

Quatrième de couverture :

Toni Morrison nous plonge dans l’Amérique des années 1950.

Livre lu dans le cadre des matches de la rentrée littéraire de Priceminister, merci beaucoup ! 🙂 Pour l’acheter, c’est par .

Lire la suite

Louise Erdrich – Ce qui a dévoré nos cœurs

 Titre VO : The painted drum

 Édition : Le livre de Poche (2010)

 Genre : Contemporaine

 Ressenti : tresbonnelecture

Merci beaucoup au Livre de Poche et à Livraddict pour cette découverte !

Quatrième de couverture :

Chargée de procéder à l’inventaire d’une demeure du New Hampshire, Faye Travers remarque parmi une étonnante collection d’objets indiens du XIXe siècle un tambour rituel très singulier. Émue et troublée cet instrument, elle se prend à l’imaginer doté d’un étrange pouvoir : celui de battre au rythme de la douleur des êtres, comme en écho à la violente passion amoureuse dont il perpétue le souvenir…

Lire la suite

Harper Lee – Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

 Titre VO : To kill a mockingbird

 Auteur : Harper Lee

 Edition : Le livre de Poche (2006)

 Genre : Contemporain

 Mon ressenti :lectureagreable

  Quatrième de couverture :

Dans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès. Il ne suffit pas en revanche à comprendre comment ce roman est devenu un livre culte aux États-Unis et dans bien d’autres pays. C’est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise – les années 1930 -, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le Prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde entier.

Lire la suite

Jonathan Safran Foer – Extrêmement fort et incroyablement près

 

  Titre VF : Extrêmement fort et incroyablement près

  Titre VO : Extremely loud and incredibly close

  Auteur : Jonathan Safran Foer

  Edition : L’Olivier (2006)

  Genre : Contemporain

 

 

Quatrième de couverture :

Oskar Schell est inventeur, entomologiste, épistolier, francophile, pacifiste, consultant en informatique, végétalien, origamiste, percussionniste, astronome, collectionneur de pierres semi-précieuses, de papillons morts de mort naturelle, de cactées miniatures et de souvenirs des Beatles. Il a neuf ans. Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar trouve une clé. Persuadé qu’elle résoudra le mystère de la disparition de son père, il part à la recherche de la serrure qui lui correspond. Sa quête le mènera aux quatre coins de New York, à la rencontre d’inconnus qui lui révéleront l’histoire de sa famille. Après le choc de Tout est illuminé, cet étonnant objet littéraire et typographique explore à nouveau, mais sur un autre registre, les chemins d’une mémoire à jamais perdue. Quand tout a été oublié, il ne reste plus qu’à inventer.

Lire la suite

Joshua Ferris – Le pied mécanique

https://i0.wp.com/www.livraddict.com/biblio/couverture/couv38724255.gif

 

Titre VF : Le pied mécanique

Titre VO : The Unnamed

Auteur : Joshua Ferris

Edition : JC Lattès (2011)

Genre : Contemporain

Quatrième de couverture :

Tim Farnsworth a tout pour être heureux : il aime sa femme, sa famille, son travail, sa maison. Mais un jour, il se lève et s’en va.
Il marche sans pouvoir s’arrêter. Ces crises mystérieuses peuvent durer quelques semaines ou quelques années. Alors Tim perd tout ce qui lui semblait à jamais acquis : un présent heureux, un avenir serein, toutes ses certitudes. Pour combattre ce mal qui grignote sa vie, ses passions, son âme, il doit renoncer à ce qu’il croyait être et accepter l’inconnu.

Lire la suite

Connie Willis – Sans parler du chien

https://i2.wp.com/www.livraddict.com/biblio/couverture/couv34286574.jpg

Titre VF : Sans parler du chien

Titre VO : To say nothing of the dog

Auteur : Connie Willis

Edition : J’ai Lu (2003)

Genre : Science-Fiction

Quatrième de couverture : « Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d’historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour aller assister aux événements qui ont modifié l’avenir de l’humanité. Ned Henry est l’un d’eux. Dans le cadre d’un projet de reconstruction de la cathédrale de Coventry, il doit effectuer d’incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d’informations sur cet édifice détruit par un raid aérien nazi en 1940. Toutefois, quand Dunworthy lui propose d’aller se reposer dans l’Angleterre de la fin du XIXe siècle, ce havre de tranquillité où rien n’est plus épuisant que de canoter sur la Tamise et de jouer au croquet, c’est avec empressement qu’il accepte. Mais Henry n’a pas entendu le professeur préciser qu’il devra en profiter pour corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues qui a sauvé un chat de la noyade en 1988… et l’a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Et quand ce matou voyageur rencontre un chien victorien, cette incongruité spatio-temporelle pourrait bien remettre en cause… la survie de l’humanité ! »

Lire la suite

Ursula K. Le Guin – Lavinia

https://i1.wp.com/www.livraddict.com/biblio/couverture/couv13923718.jpg

Titre VF : Lavinia

Titre VO : Lavinia

Auteur : Ursula K. Le Guin

Edition : L’Atalante (2011)

Genre : Historique et un peu de fantasy/fantastique ??

Merci beaucoup à Calypso pour ce livre-voyageur ! 🙂

Quatrième de couverture :

« Comme Hélène de Sparte j’ai causé une guerre. La sienne, ce fut en se laissant prendre par les hommes qui la voulaient ; la mienne, en refusant d’être donnée, d’être prise, en choisissant mon homme et mon destin. L’homme était illustre, le destin obscur : un bon équilibre. »

Dans l’Énéide, Virgile ne la cite qu’une fois. Jamais il ne lui donne la parole. C’est la voix de Lavinia, fille du roi du Latium, que nous fait entendre Ursula Le Guin. Les présages disent qu’elle épousera un étranger venu d’au-delà des mers et qu’ils poseront les fondations d’un grand empire à venir. Enfui de Troie mise à sac, à l’issue d’un long périple, Énée remonte enfin le Tibre…

Lire la suite

Khaled Hosseini – Les cerfs-volants de Kaboul

  Titre VF : Les cerfs-volants de Kaboul

 Titre VO : The Kite Runner

 Auteur : Khaled Hosseini

 Edition : 10/18 (2008)

 Genre : Contemporaine, Drame


  Quatrième de couverture : 
« Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d’un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n’entament leur amitié. Jusqu’au jour où Amir commet la pire des lâchetés…

Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. « Il existe un moyen de te racheter », lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l’Afghanistan des talibans… et de son propre passé. »

Lire la suite

Tom Robbins – Comme la grenouille sur son nénuphar

https://i0.wp.com/www.decitre.fr/gi/75/9782351780275FS.gif

Avant tout, je tiens à remercier les éditions Gallmeister et Babelio pour cette découverte !

Quatrième de couverture :

« Gwendolyn est une jeune trader de Seattle dont les ambitions d’ascension sociale s’écroulent avec les marchés financiers la veille de Pâques. Pour Gwen commence le pire week-end de son existence : alors qu’elle se voit privée d’avenir, le singe kleptomane de son petit ami s’enfuit, un ancien broker de retour d’un voyage à Tombouctou – où il a appris pourquoi les grenouilles disparaissent de la surface de la Terre – s’insinue dans sa vie, sa meilleure amie se volatilise à son tour, tandis qu’un étrange médecin japonais présente un remède miracle au cancer.

Pendant ce long week-end, Gwen devra partir à la poursuite du singe, retrouver son amie et choisir entre le rêve américain et l’aventure de la liberté.

Vilipendant le consumérisme de l’Amérique et ses rêves de gloire, Comme la grenouille sur son nénuphar est le nouveau chef-d’œuvre de Tom Robbins, qui s’en donne à cœur joie dans ce roman aussi drôle que subversif. »

Lire la suite