Fabien Clavel – Furor

Quatrième de couverture :

Rien n’a jamais préparé les soldats d’Auguste à l’enfer de la Germanie : la pluie, le froid, la boue, les maladies, la hargne des Chérusques dont les attaques éclair déciment les troupes. La forêt de Teutoburg a déjà avalé trois légions et elle n’est toujours pas repue. Mais, pour cette poignée de Romains en déroute réunis par les circonstances, un espoir demeure : peut-être pourront-ils se cacher dans cette étrange pyramide, noire comme l’obsidienne, dressée au milieu du bourbier. Est-ce là le séjour d’un dieu ? Ces gens pacifiques et monstrueux qui hantent son abord sont-ils ses disciples ? Quel est cet étrange signe hélicoïdal répété à l’envi sur chacune de ses parois ?

 

Mon avis :

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Parce que j’ai lu les annexes en fin du roman avant de le commencer, je pensais m’être spoilée sur la nature de la pyramide mais si j’avais en ma possession l’édition Nouveaux Millénaires de 2012, je me serais rendue compte que le secret de la pyramide n’est pas le plus important de ce roman. Ou alors, les éditeurs spoilent aussi les livres avec les couvertures 😛

Pour Furor, Fabien Clavel a choisi comme contexte historique la bataille de Teutoburg connue comme une des principales défaites de l’Empire Romain en Germanie à l’aube du Ier siècle ap J.C. Nous connaissons peu de choses sur la localisation précise de cette bataille ce qui a permis à l’auteur d’y inclure des éléments qui n’auraient pas été possible dans le cas contraire. 😛

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Neil Gaiman – L’océan au bout du chemin

Quatrième de couverture :

« Les adultes suivent les chemins. Les enfants explorent. »
De retour dans le village de sa jeunesse, un homme se remémore les évènements survenus l’année de ses sept ans. Un suicide dans une voiture volée. L’obscurité qui monte. Et Lettie, la jeune voisine, qui soutient que la mare au bout du chemin est un océan…

 

Mon avis :

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Pour assister à des funérailles, un homme adulte retourne dans le village de son enfance. Éprouvant le besoin de se retrouver, il finit par se souvenir de tous les évènements qui ont eu lieu pendant l’année de ses 7 ans et de sa rencontre avec Lettie Hemstock mais aussi de sa mère et de sa grand-mère.

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Anne Denier – Côté Face

Quatrième de couverture :

J’étais en retard et si ce n’avait pas été le cas jamais je n’aurais pris ce tram et jamais je ne l’aurais rencontré. Lui. Celui qui allait détruire ma vie en réveillant une mémoire qui sommeillait en moi et dont j’ignorais l’existence. Un autre côté de moi-même. « Te séduire, t’emmener, te torturer, te violer et t’assassiner. » J’avais une vie…

 

Mon avis :

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D’abord, il faut que j’avoue que j’avais un peu peur de lire ce roman. Aujourd’hui, c’est la maison d’édition Rebelle qui le diffuse mais Côté Face est d’abord un roman d’auto-édition et j’avais peur de tomber sur un travail  bâclé … mais j’ai été ravie de constater que ce n’est pas le cas. Voilà pour ma petite appréhension. 🙂

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Raphaël Albert – Rue Farfadet

 

Quatrième de couverture :

Panam, dans les années 1880 : les humains ont repris depuis longtemps la main sur les Peuples Anciens. Sylvo Sylvain a posé son havresac dans la rue Farfadet, gouailleuse à souhait. Il exerce la profession exaltante de détective privé et les affaires sont nombreuses ! Des adultères, des maris jaloux, des épouses trompées, etc. Ni très rémunérateur, ni très glorieux… Alors, Sylvo fréquente assidûment les bars et les lieux de plaisir en tout genre où son charme envoûte ces dames… Jusqu’au jour où lors d’un banale enquête de routine il se trouve mêlé à une machination dépassant l’entendement. Le voilà, bien malgré lui, chargé de l’affaire par l’un des trois puissants ducs de Panam. Saura-t-il tirer son épingle de ce jeu compliqué et dangereux ?

 

Mon avis :

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Voilà un moment que je voulais lire ce livre. J’attendais la bonne occasion. En fait, j’attendais juste que le deuxième tome de cette série sorte en poche au cas où et vu à la vitesse à laquelle je lis les séries, je suis presque sûre de ne pas avoir à attendre trop longtemps avant la sortie poche du 3ème tome.

L’auteur a choisi de planter son intrigue dans un Paname de la fin du XIXème, un Panam où se côtoient humains et autres races telles que les gobelins, les orques ou encore des nains et autres créatures issues du folklore. Un Panam gouverné par trois Ducs, au climat contrôlé par des mages. Un Panam à l’ambiance fantastique et steampunk. C’est dans cette ville que nous faisons connaissance avec Sylvo Sylvain, l’un des rares elfes à avoir posé ses valises dans la ville et de son fidèle compagnon ailé Pixel. Ces deux là gagnent leur vie comme détectives privés même si cette profession est loin de leur amener beaucoup d’argent ou d’aventures jusqu’au jour où une simple affaire semble  plus compliquée qu’elle n’en a l’air et vont les entrainer vers l’affaire qui pourra les rendre célèbre ou les tuer.

L’enquête met un peu de temps à démarrer, l’auteur prenant son temps pour nous présenter son narrateur et son environnement. J’ai vite été immergée dans l’ambiance particulière de ce Panam puisqu’il n’a pas été du tout difficile pour moi de m’imaginer déambuler dans le Panam imaginé par Raphael Albert. Une fois que l’enquête a démarré, les évènements vont assez vite et peut-être qu’une cinquantaine de pages n’auraient pas été de trop pour éviter l’effet du dénouement rapide.

Quant à Sylvo, on pourrait dire que c’est l’archétype du détective privé des romans noirs. Bien qu’investi dans son travail, il n’en est pas moins porté sur la boisson, ne manque pas d’humour et traine derrière lui un passé douloureux. Bref, c’est un personnage que j’ai beaucoup aimé. Pixel est aussi un personnage intéressant même si j’ai trouvé que l’auteur s’attardait moins sur lui que sur Sylvo. Mais peut-être que l’auteur en a décidé autrement pour les tomes suivants. 😉

 

En conclusion, Rue Farfadet est un mélange quasi-réussi de fantasy, de steampunk et de policier. Je suis curieuse de lire la suite des aventures de Sylvo Sylvain et de Pixel et je vous conseille cette lecture assez rafraichissante entre deux gros pavés. 🙂

D’autres avis :

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Andrus Kivirähk – L’homme qui savait la langue des serpents

Quatrième de couverture :

Voici l’histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents, de sa sœur qui tomba amoureuse d’un ours, de sa mère qui rôtissait compulsivement des élans, de son grand-père qui guerroyait sans jambes, d’une paysanne qui rêvait d’un loup-garou, d’un vieil homme qui chassait les vents, d’une salamandre qui volait dans les airs, d’australopithèques qui élevaient des poux géants, d’un poisson titanesque las de ce monde et de chevaliers teutons épouvantés par tout ce qui précède…

 

Mon avis :

Il y a des livres que vous n’avez pas besoin de commencer pour savoir que vous allez lire quelque chose d’original, de différent. Avec sa très belle couverture, sa quatrième de couverture, la nationalité de son auteur, L’homme qui savait la langue des serpents, fait partie de ces livres. Mais l’originalité fait-elle tout ? Non, c’est sûr. Pour les plus pressés, ce livre doit atterrir fissa dans votre wish-list. L’homme qui savait la langue des serpents, c’est encore un livre où je me demande pourquoi je n’ai pas crié au coup de cœur la dernière page même si j’ai tout aimé. Franchement, des fois, je ne comprends pas pourquoi j’ai des livres coup de coeurs et parfois non … Un mystère qui me chagrine des fois. Oui, j’envie ceux et celles qui ont plusieurs coup de cœur sur un mois. Je vous envie, je vous jalouse ! ^^ Mais le sujet n’est pas là.

Donc, l’originalité ne fait pas un bon roman. C’est vrai. Mais si je vous dis que L’homme qui savait la langue des serpents avait tout pour faire un excellent roman ? Des personnages hauts en couleurs, humains, non-humains, drôles, attachants, loufoques, dangereux, etc … une écriture qui laisse transparaitre le Merveilleux de l’Estonie médiévale imaginée par l’auteur, un récit qui mélange humour, farces et tragédies. L’humour est présent tout au long de l’histoire même si cette dernière devient de plus en plus sombre. La vie de Leemet, outre d’offrir une intrigue passionnante pour un roman, est aussi une occasion pour l’auteur de peindre une satire de la modernité. Mais attention, pas question de dire « c’était mieux avant », tout le monde en prends pour son grade.

Bref, faites une place pour L’homme qui savait la langue des serpents dans votre bibliothèque, il le mérite vraiment et d’autant plus qu’il s’agit d’un auteur estonien (je connais pas vraiment d’auteurs estoniens) et d’une petite maison d’édition.

 » … alors que ton grand-père, on dirait une plante qui fleurit sans s’occuper de ce que l’hiver est déjà là. »

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Morgane Caussarieu – Dans les veines

Quatrième de couverture : 

La canicule enflamme les nuits bordelaises. Une bande de camés dévaste un supermarché. Et     tandis que l’on repêche des cadavres exsangues dans la Garonne, des filles perdues poussent leur dernier soupir sur le son du Bathory, nouveau repaire de la faune nocturne. Chargé d’enquêter sur ces événements, le lieutenant Baron suit la trace de tueurs dégénérés avides de sexe, de drogue et de rock’n’roll, bien décidés à saigner la cité girondine.
Vampires… Le mot, absurde, échauffe les esprits, sans que personne n’ose encore le prononcer. Et alors que l’investigation piétine, Lily, la propre fille de Baron, s’entiche de l’inquiétant Damian, pensant trouver dans cette passion toxique un remède à son mal-être.

Mon avis :

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La phrase en quatrième de couverture « Les gentils vampires, ça n’existent pas » annonce de suite le ton du roman. Dans les veines ne sera pas comme tous ces romans d’urban-fantasy peuplés de gentils vampires ou de vampire pas-si-méchant-une-fois-qu’on-les-connait et si histoire d’amour il y a, elle ne fera pas partie de celles qui donnent des papillons dans le ventre. D’ailleurs, ça commence bien puisque dès le tout premier chapitre, une femme jette le cadavre d’un bébé dans une poubelle. Morgane Caussarieu prend le parti de dépeindre les vampires comme des tueurs assoiffés de sang et leur sort n’est guère enviable. Vivre pour l’éternité pour avoir toujours soif sans profiter des siècles que l’on traverse ? Mouais, très peu pour moi. ^^

Paradoxalement, j’ai beaucoup aimé ce roman que j’ai lu assez vite. J’ai mis « paradoxalement » parce que ce livre est malsain voire crade. Vous l’aurez compris, les vampires ne sont pas des saints et même ce Damian qui semble être attachée à Lily et encore moins l’enfant-vampire Gabriel, le pire de tous. Toutefois, on est loin des méchants vampires et gentils humains. Entre inceste, scènes de sexe où la douleur, le plaisir, le sang, le sperme et autre sécrétions naturelles se mélangent, l’auteur n’épargne pas le lecteur et ce livre est à déconseiller pour les âmes sensibles. Pour ceux qui connaissent, on pourra même retrouver une ressemblance avec Âmes perdues de Poppy Z.Brite où la scène underground et ses adeptes paumés (pas tous hein ! :D) sont tout autant un terrain de chasse pour les vampires qu’un moyen pour critiquer la société.

Au niveau des personnages, le seul qui attire la sympathie est peut-être celui de Lily même si plus l’intrigue avançait, plus je me disais qu’elle n’était pas plus gentille que d’autres. Au final, les personnages qui ont eu ma sympathie sont celui de Brune et de Fleur. Bien sûr, il y a aussi les personnages qui déçoivent. Spoiler ! Comme Damian ou encore comme le père de Lily. Dès qu’on le rencontre, il a l’air plutôt bien ce flic mais quand on comprend qu’il abuse de sa fille depuis des années, difficile d’avoir la moindre sympathie pour lui. Toutefois, je trouve que le sort qui lui est réservé à la fin est très horrible.Fin du spoiler.

Enfin, un dernier mot pour la plume de l’auteur que j’ai trouvé efficace, percutant et assez visuel puisque je n’ai eu aucun mal à me représenter toutes les scènes « choquantes » du livre ! 😀

Pour conclure, Dans les veines est un très bon roman vampirique sans temps mort qui nous rappelle que le vampire est un monstre légendaire à l’origine, qui nous montre également que notre société n’a pas besoin de vampires ou autres monstres légendaires pour avoir ses propres monstres. Le deuxième roman de l’auteur Je suis ton ombre parait le 5 juin et c’est avec plaisir que je suivrai cette nouvelle publication.

D’autres avis :

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Eli Esseriam – Apocalypsis T5 : Oméga

Quatrième de couverture :

L’Oméga. La fin. L’Apocalypse. Alice, Edo, Maximilian et Elias doivent enfin affronter leur destin, ensemble. Tandis que l’heure du choix approche, les quatre Cavaliers sont pris dans un tourbillon de révélations qui mettra à mal toutes leurs convictions. Que sont les ténèbres, quelle est la lumière ? Ils devront cependant oublier leurs doutes, car leur mission est simple : détruire l’humanité, et n’épargner que 144.000 âmes. En seront-ils capables ?

Mon avis  :

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Ayant terminé cette lecture il y a presque deux semaines, cet avis sera assez rapide à faire. D’ailleurs, vous avez sûrement remarqué l’expression du diablotin juste au dessus. Après 4 tomes très bon voire excellents qui m’avait fait placer cette série dans les meilleures lectures de 2012, on finit par un raté à mon goût.

Dans les quatre tomes précédents, nous découvrions chacun des quatres cavaliers de l’Apocalypse : Alice, Edo, Max et Elias. Nous avions appris à les connaitre, à s’attacher à eux, à découvrir en même temps qu’eux leur pouvoirs, leurs doutes, leurs forces et faiblesses et c’était très bien. C’est donc en toute logique que pour ce cinquième tome, je m’attendais à l’Apocalypse, celle dont on nous parle depuis le début, la raison d’être des Cavaliers et c’est là que ce cinquième tome me fait l’effet d’un soufflé au fromage qui se dégonfle à peine sorti du four.

Au lieu de mener à bien l’Apocalyse, l’auteur s’attarde encore sur les émotions, pensées des personnages et s’intéresse aussi à des personnages secondaires. Il faut d’ailleurs être concentré parce qu’au départ, on ne sait pas qui parle et c’est grâce à des indices, que l’on trouve (ou pas) qui est le narrateur de tel chapitre. Je vous avoue que j’ai une mémoire de poisson rouge, que je ne prends pas de notes et que certains personnages évoqués ne me disaient rien de plus qu’un nom.

Je m’attendais à un peu d’action pour ce tome et tout ce qu’on a c’est de l’introspection. J’ai rien contre mais que diable, il y a du boulot à faire !! Au final, j’ai même pas fini ce livre. J’ai lu en diagonale les 30-40 dernières pages et je l’ai finalement lâché de dépit 10 pages avant la fin. Non, vous ne rêvez pas, je me suis sentie tellement déçue qu’il ne m’intéressait pas de connaitre la fin.

En bref, avec ce cinquième et dernier tome, l’auteur fait le choix de surprendre le lecteur, de passer par là où il ne s’y attends pas et si j’aime être surprise, ça n’a pas été le cas de ce dernier tome. J’ai eu un peu le même sentiment que l’on peut avoir quand on voit une bande annonce géniale, des images prometteuses, des interviews intéressantes pour avoir au final, un film qui n’a rien à avoir avec tout ce qu’on attendait.

Toutefois, je ne vous déconseillerai pas la lecture de cette série. Je le redis encore : les quatre autres tomes sont excellents et si j’ai pu voir que ce dernier tome en avait déçus plusieurs, d’autres ont aimé.

 

D’autres avis :
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Kady Cross – L’étrange pouvoir de Finley James

Quatrième de couverture :

Londres, 1897. Finley Jayne, seize ans, vit une étrange période. Depuis quelques mois, deux personnalités opposées cohabitent à l’intérieur d’elle. Un problème qui s’aggrave à mesure que son côté sombre, en pleine expansion, l’effraie et lui joue des tours. Elle ne se comprend plus, ne sait d’où lui vient cette force extraordinaire qui est en train de la transformer. Mais une nuit, elle découvre qu’elle n’est pas seule dans son cas : quelque part dans Londres, Griffin, jeune Duc de Greythorne, et ses amis, détiennent comme elle d’étranges pouvoirs… Et ils ont une mission.

 

Mon avis :

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Oui, j’avoue. La couverture a été le principal facteur à mon envie de m’intéresser à ce roman. Mais pas que, il y a aussi eu les mots « steampunk » « étrange pouvoir » ou encore le résumé. Au final, il n’en faut pas beaucoup pour m’attirer.

Nous faisons donc la connaissance de Finley James, domestique de son état, un soir de travail. Dès le début, Finley est victime de l’abus du fils de son employeur qui pousse sa partie sombre à prendre le contrôle et à prendre la fuite au terme de laquelle, elle percutera le véhicule de Griffin – duc de Greythorne qui la prendra sous son aile.

J’ai vraiment passé un bon moment avec ce livre même s’il n’est pas exempté de défauts. A commencer par son intrigue qui n’est pas tellement le point fort de ce roman. Je reproche aussi à l’auteur quelques facilités ou incohérences pour avancer dans cette dernière.

Bref, l’intrigue ne casse pas trois pattes à un canard mais l’univers et les personnages remontent le niveau. Côté steampunk, on est servis entre l’époque victorienne, ses coutumes, convenances mais aussi les automates et diverses machines liées au steampunk. Beaucoup d’inventions font leur apparition et j’ai senti que le potentiel était là.

J’ai trouvé les personnages quant à eux très réussis ainsi que leur interactions. Je me suis très vite attachée à Finley qui doute de sa place chez le Duc, a peur de son double mais qui désire ne pas se laisser contrôler par ce dernier. Griffin et ses deux amis sont également des personnages qu’il n’est vraiment pas difficile d’apprécier.

Au final, L’étrange pouvoir de Finley James est une lecture rapide et agréable sans prise de tête et avec suffisamment de personnages attachants pour passer un bon moment. Néanmoins, j’attends du deuxième tome qu’il ait une intrigue plus développée et complexe.

Myra Eljundir – Kaleb, saison 2 : Abigail

ATTENTION : La 4eme de couverture de ce deuxième tome donne des éléments clés du premier tome.

Quatrième de couverture :

Le mâle dans la peau…
SAISON 2. Magnétique et sensuelle, Abigail est l’arme la plus redoutable du réseau SENTINEL.
La jeune succube se nourrit de votre énergie vitale et vous consume dans l’extase.
Inutile de lutter : l’attraction qu’elle suscite est irrésistible.
Même si faire l’amour avec elle, c’est s’unir à la mort.

Kaleb Helgusson est plus dangereux encore, car il porte désormais l’empreinte du Mal.
Quand leurs routes se croisent, Abigail a beau le repousser, l’empathe l’attire comme un aimant.
Au terme d’un affrontement passionnel sans merci, ils découvriront avec effroi ce que la combinaison de leurs dons peut accomplir.
Mais seront-ils capables de maîtriser leurs désirs les plus sombres ?

Mon avis :

tresbonnelecture

Après avoir beaucoup apprécié le premier tome de cette trilogie, j’étais assez impatiente de lire la suite. Pour ceux et celles qui n’auraient pas lu le premier tome, je vous invite à aller lire ma chronique sur ce dernier.

Nous retrouvons donc Kaleb peu de temps avant son arrivée en Islande près à retrouver les siens. Mais avant cela, nous avons l’opportunité d’assister à son périple en Irlande mais surtout à sa rencontre avec Abigail et on peut dire que ça fait beaucoup d’étincelles et que c’est très chaud. ^^ J’ai beaucoup aimé leur relation, entre désir, répulsion, amour, colère, volonté de prendre possession de l’autre. C’est le type de relation qui détruit tout autant qu’il fait du bien.

J’ai également beaucoup aimé voyager à travers la plume de l’auteur. Ce livre donne vraiment envie de prendre le premier avion et de partir en Irlande ou encore en Islande dont les villes ou paysages sont décrits comme si on y était.

Dans ce deuxième tome, nous n’en apprendrons pas plus sur les Enfants des Volcans et sur l’origine de leur pouvoirs mais dans mes souvenirs, le premier tome apportait pas mal de réponses. Ce tome m’a surtout fait l’effet d’un jeu d’échiquier dont les personnages sont des marionnettes. Mais qui contrôle vraiment qui, qui tire les ficelles ? Le Colonel ? Powell, David Amstrong ? Aucun d’eux ?

Beaucoup de gens n’ont pas apprécié le premier tome en raison de la noirceur et du malaise que peut susciter son personnage principal qui n’a clairement pas la volonté de jouer au Bon Samaritain. Pour ma part, malgré quelques petites réserves, je m’étais attachée à Kaleb qui m’avait rappelé les personnages des romans noirs que j’apprécie beaucoup. Bref, les gens qui n’ont pas apprécié le premier tome à cause de Kaleb risque sûrement de ne pas plus apprécier celui là. Même si ses colères sont plus légitimes que dans le premier tome, elles n’en restent pas moins violente. Ce deuxième tome est tout autant voire plus dérangeant que le premier puisque nous en apprendrons plus sur Abigail et cette dernière n’a rien à envier à Kaleb. Surtout qu’il est difficile pour le lecteur de savoir de quel côté elle se situe.

Au final, ce roman est dans la continuité du premier et peut-être plus sombre et dérangeant. On a plaisir à voir cependant que Kaleb n’est pas le seul à qui on peut reprocher quelque chose. Aucun personnages dans cette série est totalement noir ou blanc. Et c’est justement ça qui me plait beaucoup dans cette saga.

Merci à la collection R pour ce très bon moment de lecture. 🙂

François Larzem – La griffe et le sang

Quatrième de couverture :

Mina, jeune Tsigane au caractère trempé, trouve refuge avec sa mère dans une vallée des Carpates. Très vite, elles sont victimes de la méchanceté des villageois. Ils les obligent à porter un manteau à capuchon rouge, la marque d’infamie. Quand arrive un mercenaire vêtu de noir, à la beauté du loup, qui décide de les protéger, Mina pense avoir trouvé la paix. Mais un chevalier à l’armure écarlate vient la visiter en songe : Vlad, jadis seigneur du pays, serait Dracul, le fils du démon …

Mon avis :

boftresmitige/ lectureagreable (Mon coeur balance)

Ne connaissant pas du tout la nouvelle collection de Fantasy Young Adult des éditions Le pré au clerc, j’ai eu l’occasion de la découvrir avec La griffe et le sang de François Larzem. Le pitch de l’éditeur le concernant m’avait suffisamment attirée pour avoir envie de le découvrir. Au final, si ma lecture a été rapide et fluide, je reste quand même très mitigée. Passons d’abord aux choses qui m’ont plu. D’abord, j’ai beaucoup apprécié le cadre spatio-temporel choisi par l’auteur pour y faire dérouler son intrigue. Comme quiconque s’intéresse un minimum à la mythologie vampirique, la Roumanie et en particulier les Carpates est une région qui a vu naître le fameux Vlad Tepes qui inspira le mythe de Dracula. A l’époque où se situe La griffe et le sang (vers la fin du 18eme, début 19eme), Vlad est décédé depuis plusieurs siècles mais les superstitions et peurs des habitants sont encore très présentes et en tant que tsiganes, Mina et sa mère n’échappent pas au mépris et au préjugés des habitants. Ce contexte de l’intrigue m’a fait penser à La femme du vampire qui se déroule à la même époque et dans lequel les croyances populaires sont bien plus forte que le raisonnement rationnel et enfin on peut dire que la mythologie vampirique de la Serbie ressemble beaucoup à celle de la Roumanie.

Ensuite,  j’ai beaucoup aimé le caractère affirmé de Mina. Cette petite est très  drôle, surtout quand elle lance des mauvais sorts aux habitants qui la traite de sorcière. 😀 Enfin, le souvenir de sa relation avec son père la rend au final assez attachante. Cependant son caractère est à double tranchant puisque j’ai parfois été agacée par son côté girouette.

Je disais plus haut dans ma chronique que ce livre m’avait laissée mitigée. J’ai un peu de mal à expliquer pourquoi (il y a des livres comme ça) mais je pense que cela vient principalement de l’intrigue. Premièrement, je n’ai pas réussi à rentrer complètement dans l’intrigue, à me sentir concerné par le sort des personnages. Deuxièmement, j’ai trouvé que l’intrigue (et certaines révélations) étaient assez prévisibles. Et enfin troisièmement, même si Mina est un personnage attachant, ce n’est que vers la fin que je lui ai trouvé un peu de force. Pour moi, Mina, comme beaucoup d’autres personnages dans la littérature est un personnage qui a de la chance d’avoir des personnages secondaires ou des interventions extérieures pour se tirer des mauvaises situations.

Au final, si j’ai beaucoup aimé le contexte de l’histoire et le caractère général de Mina, le fait que l’intrigue ne m’a pas passionnée fait de ce roman une lecture mitigée. Je remercie quand même les éditions Le pré au clerc pour cette découverte. 🙂

D’autres avis (à venir) :

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Mira Grant – Feed

 

 Titre VO : Feed

 Série : Newsflesh, tome 1

 Auteur : Mira Grant

 Edition : Bragelonne (2012)

Genre : Fantastique.

Mon ressenti : tresbonnelecture

 Quatrième de couverture :

La bonne nouvelle : nous avons survécu.
La mauvaise : eux aussi.

2034. Il y a vingt ans, l’humanité a vaincu le cancer. Le rhume n’est plus qu’un mauvais souvenir. Mais elle a créé une chose terrible que personne n’a été capable d’arrêter. Une infection virale. Qui s’est propagée à une vitesse redoutable, le virus prenant le contrôle des cerveaux, avec une seule obsession : se nourrir.
Issus de cette génération sacrifiée, Georgia et Shaun Mason sont les maîtres de la blogosphère, devenue le seul média indépendant proclamant la vérité sur ce qui se passe derrière les barricades. Shaun, la tête brûlée, et Georgia, l’âme du duo, enquêtent sur l’affaire la plus importante de leur carrière : la sinistre conspiration qui se cache derrière les infectés. Et ils sont bien décidés à faire éclater la vérité, même s’ils doivent y laisser la vie.

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Lia Habel – New Victoria

 

 Titre VF : New Victoria

 Titre VO : Dearly Departed

 Auteur : Lia Habel

 Série : New Victoria, T1

 Genre : Fantastique, Steampunk

 Editeur : Bragelonne (2012)

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 Quatrième de couverture :

2195. Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cœur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants… comme sur les morts.

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