Andrus Kivirähk – L’homme qui savait la langue des serpents

Quatrième de couverture :

Voici l’histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents, de sa sœur qui tomba amoureuse d’un ours, de sa mère qui rôtissait compulsivement des élans, de son grand-père qui guerroyait sans jambes, d’une paysanne qui rêvait d’un loup-garou, d’un vieil homme qui chassait les vents, d’une salamandre qui volait dans les airs, d’australopithèques qui élevaient des poux géants, d’un poisson titanesque las de ce monde et de chevaliers teutons épouvantés par tout ce qui précède…

 

Mon avis :

Il y a des livres que vous n’avez pas besoin de commencer pour savoir que vous allez lire quelque chose d’original, de différent. Avec sa très belle couverture, sa quatrième de couverture, la nationalité de son auteur, L’homme qui savait la langue des serpents, fait partie de ces livres. Mais l’originalité fait-elle tout ? Non, c’est sûr. Pour les plus pressés, ce livre doit atterrir fissa dans votre wish-list. L’homme qui savait la langue des serpents, c’est encore un livre où je me demande pourquoi je n’ai pas crié au coup de cœur la dernière page même si j’ai tout aimé. Franchement, des fois, je ne comprends pas pourquoi j’ai des livres coup de coeurs et parfois non … Un mystère qui me chagrine des fois. Oui, j’envie ceux et celles qui ont plusieurs coup de cœur sur un mois. Je vous envie, je vous jalouse ! ^^ Mais le sujet n’est pas là.

Donc, l’originalité ne fait pas un bon roman. C’est vrai. Mais si je vous dis que L’homme qui savait la langue des serpents avait tout pour faire un excellent roman ? Des personnages hauts en couleurs, humains, non-humains, drôles, attachants, loufoques, dangereux, etc … une écriture qui laisse transparaitre le Merveilleux de l’Estonie médiévale imaginée par l’auteur, un récit qui mélange humour, farces et tragédies. L’humour est présent tout au long de l’histoire même si cette dernière devient de plus en plus sombre. La vie de Leemet, outre d’offrir une intrigue passionnante pour un roman, est aussi une occasion pour l’auteur de peindre une satire de la modernité. Mais attention, pas question de dire « c’était mieux avant », tout le monde en prends pour son grade.

Bref, faites une place pour L’homme qui savait la langue des serpents dans votre bibliothèque, il le mérite vraiment et d’autant plus qu’il s’agit d’un auteur estonien (je connais pas vraiment d’auteurs estoniens) et d’une petite maison d’édition.

 » … alors que ton grand-père, on dirait une plante qui fleurit sans s’occuper de ce que l’hiver est déjà là. »

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